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Il y a des jours où l'on se dit que tout va mal. Il faisait froid et une averse glacée me gelait les os. Je regardai les gens courir vers leurs mystérieuses occupations, transis, tentant tant bien que mal de se protéger de la pluie et du vent violent, qui rendait les parapluies inutiles. Un sourire effleura mes lèvres, repensant à un enième reportage de la veille sur le rechauffement de la planète.
C'est sur ces pensées triviales que je m'engouffrais dans la bouche de métro, que la chaleur rendait presque aussi accueillant que mon lit, alors que je fuyais les élèments déchainés. L'illusion ne dura qu'un temps alors qu'une voix à peine audible, brisait mon rêve de confort :
"Suite à un incident de personne, le trafic est perturbé sur la ligne. Merci de votre compréhension "
Avais-je le choix ? Pris entre Charybde et Sylla, il me fallait choisir entre mourir gelé ou mourir écrasé par l'affluence que ne manquerai pas de provoquer cette... perturbation. Je choisis bien évidement, comme les autres de me frayer un passage dans la foule afin de grimper dans le prochain métro. Debout sur le quai, l'esprit ailleurs, je tuais le temps en regardant
mes compagnons d'infortune.
Elle était là, dans son long manteau verni, de fines chaussures emprisonnant ses délicats molets recouvert de nylon noir. Bas ou Collant me demandais-je, tout en remontant le long de son corps jusqu'à son visage et ses cheveux noirs. Visage qui me regardait, une lueur amusée, semblant se moquer de moi, qui la contemplais si peu discretement. Je lui rendis son regard, dédaigneux pour ne pas perdre la face, voulant faire taire son amusement. Ses yeux se baissèrent vers son sac à main, souriants, moqueurs avant de me tourner le dos.
Je fus distraits de cette joute silencieux par une préoccupation majeure qui se présentait à moi subitement. Réussir à pénétrer dans un métro déjà bondé. Les portes s'ouvrirent, délivrant un flot d'hommes et de femmes soulagés de pouvoir fuir cette prison malodorante, déversant leur lots d'effluves plus ou moins agréables. Parfums, tabacs froids, transpirations m'agressaient les narines et la bousculade, la lutte pour s'enfermer dans ce cachot roulant acheva de me mettre dans une humeur massacrante.
Elle était encore là. Tout pres, trop pret. Elle portait Dune, et sa fragrance hypnotique produisait déjà son effet. Aussi vite qu'elles étaient montée, ma rage et ma misanthropie s'estompèrent pour me laisser pantois, enivré de son parfum.Chaque station la rapprochait de moi, et bientot, je me retrouvais coincé contre les strapontins et son dos. Mon corps uniquement séparé du sien par nos manteaux était à la torture. Chaque cahot du wagon la frottait contre moi. Je déglutissais et transpirais régulièrement, à bout de souffle, luttant pour ne pas être trahi par mes instincts, dans ce pantalon trop fin. Mais plus j'y pensais et plus mon corps me trahissait et bien vite, j'étais
dans une gênante érection qu'elle ne pouvait pas ne pas sentir...
Dans un délicat mouvement de nuque, elle se tournait vers moi, me regardant en coin, avec à nouveau ce petit sourire. Profitant d'un nouvel arrêt, l'inconnue se tourna vers moi. Son manteau était légerement ouvert et l'espace d'un instant fugace, je pus contempler son pull de mohair, fin et
décolté, sa jupe courte dévoilant ses jambes. Comme si le hasard d'un subit sursaut du train en était seul responsable, elle se colla contre moi, sa main prisonnière de nos deux corps. Plongeant son regard dans le mien, je sentis un doigt délicat caresser la bosse de mon pantalon sous mon manteau. J'étais stupéfait d'une telle audace, tout en appréciant ses caresses subtiles, plus suggérées que réellement appuyées. Un autre arrêt nous sépara et je ne pus m'empêcher de sourire à ses efforts visibles pour ne pas être emportée loin de moi par le flux des usagers. A nouveau collée, sa main s'enhardie, plongeant sous mon manteau entre deux boutons. Délicatement je sentis la fermeture de mon pantalon, s'ouvrir sous ses doigts et ses caresses se firent plus appuyées. Les bras ballants je ne savais que faire, sinon de profiter de ce moment unique. Je mordais mes lèvres, subjugué par son regard et ce sourire conquérant qu'elle arborait alors qu'elle masturbait mon membre prisonnier entre son index et son majeur. Mes doigts se crispèrent sur la barre de maintien du wagon, alors qu'elle trouvait le chemin de mon sexe, par l'ouverture de mon boxer. Ses caresses se firent plus précises, plus appuyées, s'accélerant. Cette fois, malgré les arrêts, elle resta collée contre moi, continuant ses soins qui durèrent de longues minutes. Je me retenais tant bien que mal, mais la situation, la beauté de l'inconnue exaltaient mes sens. Je voulus avant l'ultime caresse, retirer ses doigts, mais elle ne me laissa pas faire. J'étouffai un soupir alors que je jouissais entre ses doigts, qu'elle porta à ses lèvres pour les lécher rapidement, goutant ma semence.
Un arrêt... Se hissant à sur la pointe des pieds, elle vint murmurer à mon oreille avant de suivre la foule qui s'extirpait du métro : "Joyeuse Saint Valentin".
Je la regardai disparaitre, la belle inconnue, encore pantois de cette obscène Saint Valentin..."












Quelques pressions subtilement placées et Ambre poussa un souffle de plaisir en se couchant sur le coté.Tout ses muscles relâchés, elle resta dans cette position un instant, laissant son corps a demi nu…jusqu'à ce que les bougies s’éteignent."
Elle s’était allongée sur le ventre vêtue d’une fine nuisette confortable. Bien que juste au corps, le tissu sensible lui effleurait légèrement le bout des seins et épousait ses globes fessiers, soulignant ainsi le début de cuisses parfaites.










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